الإخلاص

Sourate AL-IKHLAS / الإخلاص en arabe | Sourate 112

AL-IKHLAS · 4 versets

Description de la sourate AL-IKHLAS / LE MONOTHÉISME PUR

Contexte de révélation de la sourate Al Ikhlas

Cette sourate fut révélée en période mecquoise (avant l'hégire). Un bédouin parmi les idolâtres était venu voir le Prophète Muhammad (que la Paix et la Bénédiction d'Allah soient sur lui) en le questionnant sur ce Dieu dont il prônait l'existence et dont il ordonnait l'adoration exclusive. Après lui avoir répondu « Allah », le bédouin lui demanda de Le lui décrire. Les idolâtres de l'époque utilisaient également le mot « Allah » pour désigner Dieu, mais les attributs qu'ils lui associaient étaient complètement différents de ceux qu'Allah S'est attribués Lui-Même. Les idolâtres étaient donc confus par l’appellation « Allah » qu'employait le Prophète lorsqu'il les appelait à l'Islam.

De plus, les bédouins fabriquaient leurs « divinités » de toutes sortes de matériaux précieux tels que l'or, ou l'argent et tout comme les peuples romains, de Grèce ancienne, les hindous, ou autres peuples idolâtres, ils accordaient des lignées à leurs divinités (Gloire et pureté à Allah) qui descendaient d'autres dieux d'après eux.

Ils s'attendaient donc à ce que le Prophète, paix et salut sur lui, leur décrive un matériau en particulier, en plus de leur énoncer les ancêtres de cette fameuse divinité (nassab). Allah Lui-Même révéla alors à Son Prophète une sourate dans le but de Se décrire, en réponse à leurs questions.

Mérites de la sourate Al Ikhlas, ou bénéfices dont parle le Prophète

Il est rapporté dans un hadith que le Prophète a juré à ses compagnons que cette sourate était équivalente au tiers du Coran. En effet, selon les savants de l'islam, le contenu du Coran peut être divisé en 3 parties. La première étant réservée à

    • la description d'Allah, de ses noms et de ses attributs,
    • la deuxième partie énonçant les lois et principes à appliquer en tant que musulman (halal, haram, obligations, etc),
    • et la dernière partie étant la description de l'enfer et du paradis ainsi que les histoires des prophètes et des peuples anciens.

Ainsi, la lecture de cette sourate 3 fois ne se substitue pas à la totalité du Coran, mais cette sourate à elle seule résume le trésor de la connaissance d'Allah et de Son unicité, qui représente un tiers du Coran. Apprendre cette sourate, équivaut donc à apprendre à connaître Allah, sachant qu'Allah a consacré un tiers de Sa Parole afin de Se décrire.

Le Prophète avait également pour habitude de réciter la sourate al kafiroun puis al ikhlas pour les 2 premières unités de prière avant la prière de l'aube (fajr). Il la récitait également avant de dormir, pour la dernière unité de prière de la journée (prière du witr). C'était une sagesse de la part du Prophète, qui nous enseignait par cette sunnah que la sincérité (al ikhlas) et l'unicité d'Allah commençait et terminait notre journée.

Ces sourates (al kafiroun et al ikhlas) étaient également récitées par le Prophète durant le rituel de Tawaf, lors du pélerinage à la Mecque, ainsi que dans les deux unités de prières suivant le Tawaf.



Nous verrons plus en détail ci-dessous la raison pour laquelle le Prophète liait fréquemment cette sourate à la sourate al kafiroun (les mécréants) dans ses prières (et notamment durant la première et la dernière prière surérogatoire de la journée) et quelle était la sagesse derrière cela.

Il nous est également rapporté que certains compagnons aimaient tellement cette sourate qu'ils la récitaient à chaque unité de prière avant de réciter n'importe quelle autre sourate, comme c'était le cas d'un compagnon parmi les habitants de Médine (Al ansar). A chaque fois qu'il guidait la prière dans la mosquée de Qouba, il commençait toujours par réciter la sourate al Ikhlas après la Fatiha, avant de réciter n'importe quelle autre sourate, et ce, à chaque unité de prière. Les compagnons qu'il guidait en prière étaient irrités par cette pratique et étaient allés se plaindre au Prophète de ce comportement, voyant que le compagnon refusait d'abandonner cette habitude malgré leurs demandes. Et lorsque le Prophète lui en demanda la raison, le compagnon lui répondit qu'il aimait sincèrement cette sourate. Le Prophète lui répondit alors que son amour pour cette sourate l'avait fait entrer au paradis. Tout musulman devrait donc porter un amour particulier à cette sourate.

Traduction et explication détaillée

Voici la liste des mots clés de cette sourate, que l'on analysera en détail in sha Allah :

Qoul = dis

Houwa = il est

Allah = Dieu

Ahad = unique

as samad = celui vers qui l'on se tourne en temps de besoin

lam = suivi d'un verbe, cette préposition exprime la négation du passé

yalid = engendrer

youlad = être engendré

koufouan = égal

Il est intéressant d'étudier la grammaire de cette sourate, pas seulement car celle-ci est stupéfiante, mais surtout parce qu'elle nous aide à réellement comprendre la manière dont Allah a voulu Se décrire à Ses créatures, et qui ne peut pas être profondément ressentie à travers une simple traduction littéraire.

Pour commencer il est important de comprendre le principe de « ichtiqaq » (ou dérivation) en arabe, qui est la clé de compréhension de la langue arabe. Cela signifie que chaque mot arabe découle d'un mot d'origine, de 3 lettres, en principe. Ce mot d'origine qui fait partie de la catégorie des racines ou bases (asmaa djaamida), n'est pas dérivé d'un autre mot, mais peut être dérivé (mouchtaq) en des dizaines de mots, tous de sens différents mais qui ont quand même tous quelque chose à voir avec le mot d'origine.

Le mot « qoul » (dis)

A chaque fois que le mot « qoul » est mentionné dans le Coran, cela signifie que ce qui suit est le contenu de ce que le Prophète doit enseigner aux musulmans. C'est une leçon pour nous tous, de la part d'Allah qui se place en position d'Enseignant pour l'humanité. Si Allah avait dis « i3lam » (sache), alors on aurait compris qu'Il s'adresse personnellement au Prophète, et ce qui aurait suivit aurait donc été une connaissance que le Prophète doit avoir pour lui même. Tandis qu'ici, c'est un enseignement que le Prophète ne peut garder pour lui même mais qu'il doit impérativement répandre autour de lui.

Le mot « houwa »

C’est le pronom masculin singulier de la langue arabe, « il ». En arabe, l'auxiliaire « être » au présent n'existe pas. Il est donc totalement correct d'employer un adjectif tout de suite après un pronom ; et c'est la manière dont il est employé ici.

Ce mot est une réponse à la question des idolâtres qui demandaient au sujet d'Allah « man houwa ? Maa houwa » (Qui est-il ? Qu'est-ce donc ?), mais l'emploi de ce mot dans le premier verset sous-entend également qu'Allah est la référence la plus connue de l'univers, donc nul besoin de Le définir en amont avant d'employer ce pronom.

Le nom d'« Allah »

Les grands savants de « sarf » et de « nahw » (grammaire) ont divergé au sujet de l'origine du mot « Allah » et nous ne sommes pas qualifiés pour décider duquel des avis est le plus légitime. Allah est plus Savant. Cela dit, les deux hypothèses de l'origine du nom d'Allah restent enrichissantes du point de vue de la compréhension de ce nom.

Un premier groupe de savants affirmaient que le mot « Allah » est « moushtaq » (dérivé) du mot « ilaah » (divinité). Ainsi, en lui ajoutant « al » (qui est la marque de l'article définit en arabe), « ilaah » devient « al ilaah ». Avec le temps, le « alif » (qui donne la première lettre du mot et qui porte ici le son « i ») du début de mot aurait disparu pour laisser place au nom « Al laah ».

L'autre groupe pense que le nom Allah a été révélé comme tel pour tous les prophètes et pour toutes les langues par Allah lorsqu'Allah fait référence à lui-même

« Al ahad » (al + ahad)

Le mot ahad est dérivé du mot « wahd » ou « wahad » qui signifie une personne unique, dont on ne connaît ni lignée, ni la généalogie, ni l'origine. Le mot « wahd » pouvant être utilisé pour n'importe quelle personne et Allah ne pouvant être comparé à personne, il n'est donc pas choisi par Allah pour décrire son unicité. Il utilise donc le mot « ahad » qui n'est utilisé pour personne à part Lui dans l'histoire de la langue arabe, sachant que le mot « ahad » est un mot encore plus fort que « wahd ».

En effet il met une emphase sur le fait que personne ne peut se comparer, ou s'opposer ou s'affilier à Allah d'une quelconque manière. Allah est Unique, dans tous les sens que peut induire ce terme.

Pour comprendre le mot « ahad » il est également important de comprendre ce qui le différencie du mot « wahiid » qui aurait été plus naturellement employé par les arabes pour décrire quelque chose d'unique. Or, Allah fait preuve d'une grande Sagesse et de subtilité en choisissant d'employer le mot « ahad » plutôt que « wahiid ». En effet, le mot « wahiid » veut dire qu'une chose est unique, au moment ou en parle, mais cela sous-entend que ce n'aurait peut être pas été le cas dans une autre situation. Par exemple, « Elle est l'unique personne dans la pièce » nous laisse penser qu'il aurait pu y en avoir plusieurs, mais que ce n'est pas le cas. Tandis que si l'on emploie le mot « ahad », cela signifie qu'il n'y a personne d'autre que lui et qu'il ne peut y avoir personne d'autre.

De plus, le mot « ahad » en arabe ne peut être utilisé en principe que dans la négation absolue, pour dire « qu'il n'y a personne d'autre que... » ou bien dans l'affirmation s'il s'agit d'une annexion, comme dans « l'un d'entre vous » ou « l'un d'eux ». Tandis que « wahiid » peut être employé dans l'affirmation, comme dans « il est le seul à... ».

Donc, malgré le fait que le mot « ahad » ne puisse être utilisé que dans sa forme négative à moins d'être annexé à quelque chose, Allah l'emploie dans sa forme affirmative pour décrire son unicité. Autrement dit, le seul endroit dans toute la littérature arabe où le mot « ahad » est utilisé à l'affirmation et sans l'annexion est dans la sourate Al Ikhlas. Ce qui montre qu'Allah n'exprime pas seulement son Unicité par le sens du mot employé, mais surtout par la manière dont il a choisi de l'employer.

L'emploi de ce mot est donc un choc pour les arabes, à lui seul. Dans une société où des centaines de divinités sont admises et où chacun respecte la divinité de l'autre, affirmer que notre Dieu est le Seul et Unique Dieu dans tous ses attributs et qu'Il n'a aucun égal chamboule les mœurs.

Et c'est avec ce principe d'unicité totale, « ahad », que les juifs et chrétiens ne sont pas d'accord. Ils peuvent être d'accord avec « waahid » mais pas « ahad ».

Et c'est ce principe là d'unicité qu'exprime le mot « ahad », qui ne signifie pas seulement unique en chiffre (Allah n'est qu'un) comme on le comprend souvent, mais qu’Allah est Unique dans tous ses attributs. Personne ne peut l'égaler.

Allah a créé l'homme avec le besoin d'adorer quelque chose dans sa « fitra » (nature) dans le but de Le rechercher. L'être humain est donc prédisposé, par sa nature, à rechercher un maître, se soumettre à lui, et faire tout ce qui est en son pouvoir pour le satisfaire. Et si ce n'est pas Allah, ce sera autre chose. Avant c'était les idoles, aujourd'hui c'est devenu l'argent, le statut, l'image de soi, les amis, les enfants, les époux, le besoin de se divertir constamment. Et l'humain ne peut trouver le repos, l'apaisement et le contentement que si la place centrale de son cœur est habitée par Allah. Car lorsque l'on attribut cette place de « ilaah » (divinité) à autre qu'Allah, au moment où l'on perd cette chose, ou que l'on ne parvient pas à la satisfaire, notre monde s'effondre.

Ce sont là toutes les implications du mot « ahad », et en vérité, tout le reste de la sourate n'est qu'un tafsir qu'Allah nous fait de son attribut d'Unicité, « ahad ».

« as samad »

Le principal sens du mot « samad » dont tous les autres découlent est le fait qu'Il est l'Unique dont tout le monde a besoin et qui n'a besoin de personne.

Sens n°1 : « As samad » du sens « al kaafi ». Celui qui est Suffisant et vers qui on se tourne en temps de besoin. Celui qui suffit, qui comble nos besoins, chez qui se trouve la réponse à nos questions.

Sens n°2 : Lorsque l'on fait d'une personne notre but en aspirant à la satisfaire ou l'atteindre. Lorsque l'on fait d'une personne notre but celle-ci devient « as samad ».

Lam yalid wa lam youlad

Les exégètes se sont posé la question de comprendre pourquoi Allah utilise « Lam » et pas « Laa ». Pourquoi le passé et pas le présent ? C'est normal car la naissance c'est dans le passé, donc Allah nous informe qu’il n'est pas né de quelqu'un. L’emploi du passé est logique.

Pourquoi Allah n'a pas d'enfant ? Car Allah dit qu'Il n'a pas d'égal. Il est Ahad. Personne ne lui est comparable. Donc le miracle d'Allah ici c'est qu'il a démentit les anciennes religions qu'elles soient issues des croyances idolâtres qui attribuent une généalogie à leurs divinités ou des fausses croyances chrétiennes qui associent à Dieu un fils.

Wa lam yakoun lahou Koufouan ahad

Égal. Personne ne peut égaler Allah dans ses noms et attributs, dans son savoir, sa rahma, sa sagesse, sa clémence, son pardon, alors pourquoi demander à quelqu'un d'autre.

Différents surnoms de la sourate

      • Al mouqashqisha (guérit notre cœur du chirk)
      • At tawhid (en nombre, attribut, centre d'intérêt)
      • Al ma3rifa (on ne peut pas connaître Allah sans connaître cette sourate)
      • Al assaas (la base)
      • At tafriid (unicité, singulier)
      • Al nour (rapporté dans certains hadith car elle illumine le cœur, et elle est la lumière du Coran)
      • At tadjriid (enlève toute mauvaise information sur Allah)
      • Al samad (ce mot, n'est utilisé dans le Coran qu'une seule fois, pour Allah, et aucun de ses dérivés en verbe, adjectif ou participe actif ou passif n'est utilisé ailleurs dans le Coran)

Lien entre al Massad et al Ikhlas

      • rimes entre dernier verset et premier de la suivante (que ce soit par des rimes, des mots, des sujets, le dernier verset d'une surah et le premier de la surah qui suit sont souvent liés. Il y a une continuité dans le style)
      • explication mot samad pour contredire abu lahab qui pensait n'avoir besoin de personne et qui ne voulait avoir aucun égal

Lien entre al Ikhlas et al kafiroun

al Ikhlas répond à la question que les idôlatres se posaient et que l’on peut se poser (mais alors qu'est ce que tu adores?) quand on lit sourat Al Kafiroun

Enseignements à tirer de la sourate Al Ikhlas

Cette sourate ne comporte pas le mot ikhlas (sincérité) pourtant ce nom lui est donné car plus on se rappelle de qui est vraiment Allah, de ses attributs, de son importance et plus on sera sincère dans notre vie.

      - Tawhid en amour, confiance, crainte, adoration, espoir, centre d’intérêt et but (samad) et la sincérité ne se gagne que lorsque l'on a réellement compris le tawhid d'Allah - Cette sourate explique qui est Allah et elle résume notre relation avec Lui (grâce au mot samad : but, et tous nos besoins se trouvent auprès de Lui) - C'est un cadeau d'Allah : Il a voulu pour nous la facilité donc a fait que c'est la plus courte, et la plus apprise et la plus récitée, alors qu'elle résume Allah et comment on doit mener notre vie.

Conclusion de la sourate : On doit donc en tant que musulman comprendre qu'Allah est ahad en nombre, en attribut, et dans nos vies en tant que but. L'unicité d'Allah ne s'applique pas que dans notre croyance mais également en termes d'amour, de crainte, d'espoir, d'obéissance et d'adoration, de confiance. Et la sincérité dans nos vies ne se gagne que lorsque l'on a compris la réelle Unicité d'Allah (tawhid).

Allah, dans sa sagesse, a fait que l'une des sourates que les musulmans allaient le plus réciter et même enseigner à leurs enfants en premier après Al Fatiha est Al Ikhlas : la sourate qui défend l'honneur d'Allah, et nous donne le réel but de notre vie.

Enfin, cette sourate protège du chirk et ancre le tawhid dans nos cœurs. Ce qui veut dire qu'en vérité Allah a rendu la religion facile pour nous et que l'on n’a pas besoin obligatoirement de faire un doctorat en 3aqeeda pour ne pas tomber dans le chirk, on doit juste avoir une profonde et sincère compréhension de surah al ikhlaas. Cette sourate à elle seul est un cadeau d'Allah.

Source Nouman Ali Khan

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1 قُلْ هُوَ ٱللَّهُ أَحَدٌ

2 ٱللَّهُ ٱلصَّمَدُ

3 لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ

4 وَلَمْ يَكُن لَّهُۥ كُفُوًا أَحَدٌۢ

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(verset 274 dans la sourate 2 LA VACHE / AL-BAQARA)
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